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Ecole de Dégustation de vins
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Maison Trimbach (Alsace) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Domaine Trimbach (Alsace)
Avec François Wilhem

Jeudi 12 octobre 2006


Introduction

François Wilhem est un cousin de la grande famille Trimbach. Il est un des collaborateurs de la maison, et s’occupe plus particulièrement de la distribution des vins en France et dans quelques pays européens. Ce fin gourmet nous régalera durant toute la dégustation par ses commentaires précis, et ses idées d’associations mets vins qui nous donneront des envies…
La maison Trimbach dispose de 30 hectares en propriété, et achète des raisins en négoce sur environ 70 hectares, principalement issus de vignes autour de Ribeauvillé, son siège.
La dégustation de ce soir est basée sur les rieslings. Néanmoins le domaine Trimbach présente toute la gamme de cépages : le pinot blanc (sec, floral et vif), le pinot noir (même si ce n’est pas la vocation du domaine), le pinot gris ou encore les autres grands cépages comme le gewurztraminer.

Le riesling Réserve provient du vignoble de Ribeauvillé. La cuvée Frédéric Emile porte le nom de l’arrière arrière grand père, qui a très largement contribué au début du 20ème siècle à la notoriété des Trimbach. Elle est issu des vieilles vignes situées derrière la maison, sur les grands crus Geisberg et Osterberg. Le Clos Saint Hune, porte drapeau de ce domaine, est un vignoble historique, depuis très longtemps dans la famille Trimbach. Il est situé sur le grand cru Rosacker, uniquement planté en riesling. Il ne peut être, en raison de sa situation de monopole, revendiqué comme grand cru. Le Clos a été nommé pour la première fois par Frédéric Emile en 1919. L’étiquette, d’une simplicité et d’une beauté superbes, n’a jamais été changée depuis sa création !
C’est un des points forts de la maison et des vins : la tradition. Rappelons que les Trimbach sont installés en Alsace depuis 1626 avec Jean Trimbach. De père en fils, le travail à la vigne et en cave se transmet religieusement. L’héritage d’un prestigieux vignoble bénéficie aujourd’hui à Pierre et Jean (12ème génération).
Trimbach est un style et une philosophie. Le choix se tourne surtout vers les grands vins secs. Purs, racés et fins, ils sont au sommet de l’art des vins d’Alsace.

Le riesling est probablement le plus noble cépage (blanc) au monde. Seul grand cépage (parmi les 8 principaux) à ne pas être d’origine française, mais allemande, il est capable d’enfanter des vins d’une complexité et d’une race inouïe, et sublime par sa "transparence" l’expression du terroir. Planté principalement dans des régions septentrionales, il est tardif. Son niveau en alcool est souvent faible, il est dotée d’une acidité remarquable et est très aromatique. Il se décline des grands vins secs et minéraux jusqu’aux impressionnantes raretés (moelleux et liquoreux) que sont les vendanges tardives (VT) et les sélections de grains nobles (SGN) alsaciennes. Ces VT et SGN proviennent des mêmes cépages que ceux admis pour les grands crus : muscat, pinot gris, gewurztraminer et riesling.

 

Riesling Réserve 2004
La dégustation se concentre sur les cuvées de riesling Frédéric Emile et Clos Saint Hune, mais François Wihem a eu la très bonne idée de nous ramener un "simple" riesling Réserve. Cette mise en bouche va servir à la fois de mise en valeur des vins suivants, et à nous montrer la très bonne tenue des cuvées d’entrée de gamme. Car le style Trimbach ne s’applique pas seulement aux grands vins, mais à toute la gamme.
Ce vin est issu de 60 à 80% de vignes en propriété (sur la commune de Ribeauvillé), complété par de l’achat de raisins provenant du grand cru Geisberg (des sœurs de Ribeauvillé).
François Wilhem nous rappelle que la maison n’est uniquement négociant en achat de raisins. Touristiquement parlant, l’Alsace voit beaucoup d’allemands, prêts à remplir "le coffre de leur grosse voiture de vins à plutôt bas prix", et de quelques personnes des pays d’Europe du Nord.
Les sols sont argilo-marno-calcaires. La méthode de vinification se veut simple et d’intervention minimaliste. Après débourbage, le contrôle de la température (pour rester en dessous de 20°) est appliqué pendant la fermentation, le vin est soutiré sur lie fine. Un 2ème soutirage à souvent lieu (passage en Kieselguhr entre janvier et mars, c’est une filtration) et la mise en bouteille est toujours précoce surtout pour le riesling, idéalement au mois d’avril.
Ce riesling Réserve attend au moins un an en bouteille avant d’être mis sur le marché. 2004 est un très grand millésime pour le riesling.
La robe est encore très claire, bien pâle, avec des reflets discrets. Le vin se montre précis, sur le fruité du citron, de la poire et de l’ananas. Sa fraîcheur est exemplaire, le vin est tendu et parfaitement sec (moins de 2 grammes). La framboise ressort en finale, et montre un vin qui pourra manifestement bien vieillir.

Riesling "Cuvée Frédéric Emile" 2003

Ribeauvillé se situe à la sortie d’une grande faille. La vallée qui descend sur le village mesure 15 kilomètres et apporte de l’air frais de la montagne. Cette cuvée a été créée 15 ans avant la publication officielle des grands crus en Alsace. Elle provient d’un assemblage de 2 grands crus : Geisberg (2/3) et Osterberg (1/3). Cependant, la maison Trimbach a toujours travaillé ces vignes d’un "seul bloc". L’âge moyen des vignes est de 45 ans et certaines vignes ont 53 ans. Les rangs sont espacés de 1,30-1,40 mètres et les pieds de 1,10 mètres. Cela est suffisant pour que les racines se gênent en surface et plongent en profondeur.
En 2003, "tout a été réacidifié, notamment Frédéric Emile". Les températures ont été de 40° en journée et ne sont pas descendues en dessous de 30° la nuit. Les vendanges avaient commencées sur ces parcelles, mais Pierre Trimbach les a stoppées à la fin du premier jour, pour ne reprendre que 10 jours après sur Frédéric Emile et le Clos Saint Hune, afin d’obtenir la maturité physiologique des raisins. Seulement 60% d’entre eux ont été réellement récoltés.
Le vin a 5 grammes de sucre résiduel.
Il présente des reflets dorés assez prononcés. Le premier nez est très en retrait, peu expressif, mais il ne met que peu de temps à évoluer dans le verre. Rapidement il dévoile son millésime de canicule, sa richesse aromatique, allant de la mandarine aux fruits exotiques (mangue, coco). Sa rondeur en bouche est perceptible, riche, mais la finale trahit l’acidification avec son tranchant (légèrement métallique) qui amène une fraîcheur. Une bouteille de plaisir qui dévoile dès maintenant sa richesse.

Riesling "Cuvée Frédéric Emile" 2001

C’est une présentation en avant-première puisque cette cuvée va débuter sa commercialisation dans quelques jours. 2001 est un millésime de perfection, dont François Wilhem nous dit qu’on se "régalera dans 20 ans". Les vins sont toujours vifs pendant lors jeunesse, mais ils se marient à perfection avec la cuisine : un loup ou un bar avec du citron confit, ou alors des Saint Jacques au chicon (endive) confit.
Pierre Trimbach effectue un travaille important à la vigne et recherche la maturation exacte, sans tomber dans la surmaturation.
Et effectivement le résultat se retrouve dans le verre. D’une robe encore discrète, ce vin dévoile un riesling d’une pureté et d’une perfection remarquable. Grande élégance, finesse, très floral, il possède une force et une vivacité en bouche pour terminer sur une finale de grande allonge. La minéralité pointe timidement, avec une touche à peine perceptible de pétrole. C’est une très belle bouteille, manifestement promis à un avenir brillant.

Riesling "Cuvée Frédéric Emile" 2000

La pourriture noble a marqué le début des vendanges et à permis d’obtenir des sélections de grains nobles pour la première trie. Après ce nettoyage, la maturité des raisins restants a été lentement obtenue pour élaborer les vins secs.
Cette pourriture a toutefois un impact, même sur les vins secs. La couleur se montre bien plus soutenue que le 2001. Brillant aux reflets or, les jambes sont plus grasses. Il ne faut pas oublier que le vin a une année de plus en bouteille. Les arômes sont signes d’une maturité poussée, avec un léger confit/rôti. Pain toasté, nougatine, le côté floral est bien plus discret et se révèle plus en bouche. Le vin est serré, plus strict.

Riesling "Cuvée Frédéric Emile" 1997

Cette année très chaude a été suffisamment tempérée à Ribeauvillé grâce à la vallée froide qui débouche sur le village. Les vins obtenus sont très équilibrés, avec une belle tenue en bouche et un côté rafraîchissant. Jouant entre les reflets verts pâles et légèrement dorés, le vin se distingue par des notes citronnées et de fleurs blanches. La colonne vertébrale qu’amène l’acidité montre un vin droit et long.

Riesling "Cuvée Frédéric Emile" 1995

1995 est une année très classique, l’archétype même des vins équilibrés. Au domaine Trimbach, c’est "comme çà qu’on les aime !".
L’évolution du vin se fait nettement sentir ici, par rapport à la série précédente. Noble, pure, le vin se distingue par le citron légèrement confit, la gousse de vanille et la réglisse. La touche de pétrole apparaît en entrée de bouche, marquée d’une très belle minéralité. Ample et pleine, la finale est d’une fraîcheur incroyable.

Riesling "Cuvée Frédéric Emile" 1990

C’est un millésime de perfection pour le riesling, avec force et puissance. Les 3 grands millésimes récents sont pour François Wilhem le trio 2000, 2001 et 2002. Puis il faut remonter à 1990, et 1983. Cette cuvée Frédéric Emile 1990 a permis au domaine Trimbach d’obtenir une très grande reconnaissance internationale car il avait été classé par le magasine Wine Spectator dans les 10 plus grands vins blancs du monde. Dès sa naissance, c’était un très grand vin.
La robe est très nette et claire, sans grande évolution. Le pétrole fin, le pain d’épices, le boisé exotique, le cumin offre un bouquet d’une complexité folle. La grande minéralité et pureté des arômes se développent. La matière est superbe et la longueur du vin est époustouflante. La minéralité me rappelle la Saar allemande et certains vins d’Egon Müller ou de Zilliken. Les terroirs sont certes bien différents (schiste / calcaire), mais ce type de minéralité est quasi identique (bien moins marquée dans notre cas) et ne se retrouve que dans certains millésimes. Ainsi cet alsacien se rapproche d’un Scharzhofberger 1990 (Egon Müller) récemment bu. Cette minéralité (pierre noire chaude) se remarque en bouche par un côté "piquant".

Riesling "Clos Sainte Hune" 2001

Situé sur la commune de Hunawihr, à trois kilomètres de la maison familiale, ce véritable clos est planté de vignes autour de l’église. Un cimetière jouxte l’église et la moitié des tombes qui s’y trouvent sont des Trimbach. L’histoire de cette famille, originaire d’un petit village de Suisse, y est largement attachée.
Frédéric Emile avait délimité ce clos et créé l’étiquette de cette cuvée. Jusqu’à 2005 la superficie était de 1,34 ha, et après 25 années d’importantes tractations, 20 ares ont pu être ajoutés en 2005, ainsi que 20 autres en 2006. Ces vignes se trouvent juste à côté de l’église. La production annuelle de Clos Saint Hune était en moyenne de 7000 à 9000 bouteilles et pourra désormais en compter jusqu’à 4000 de plus.
Le terroir est ici plus calcaire que sur les sols de Frédéric Emile. L’âge moyen des vignes est de 50 ans. Le principe de viticulture et de vinification est identique à la cuvée Frédéric Emile.

La maturité est ici un peu plus poussée que sur les vins précédents. Bien floral (fleur blanche, iris), très aromatique, arômes de poire bien mûre, le vin a un extrait sec très important montrant une matière de qualité exceptionnelle. Certaines personnes pensent que ce vin a plus de sucre résiduel que Frédéric Emile 2001, alors que ce n’est qu’une différence de matière. Il a moins de 2 grammes de résiduel (1,6 exactement). Sa puissance, sa ligne acide et sa longueur dévoilent un vin tout en subtilité, avec un terroir extraordinaire.
"Pour vous régaler d’un Clos Saint Hune, il faut attendre au minimum 10 ans, pour qu’il montre son vrai potentiel, il faut 15 ans, et en général il est parfait au bout de 20 ans, voire plus…"

Riesling "Clos Sainte Hune" 2000

Le Clos Saint Hune n’a pas été produit en 1984 et Frédéric Emile en 1991. Ce 2000 est intéressant car montre les caractéristiques dominantes du millésime. Comme pour le Frédéric Emile 2000, ce vin se montre tendu, avec une acidité marquée, presque dure, qui demande à se fondre. Les fruits mûrs, les fleurs jaunes et la vanille laisse place à une bouche imposante et se terminant sur le citron vert. Soyez patient, vous serez récompensez dans quelques années !

Riesling "Clos Sainte Hune" 1992

Le calcaire est un sol qui favorise un peu plus l’expression des notes de pétrole, mais c’est encore plus la météo qui permet ce phénomène. Lorsque le mois de septembre est chaud, la marque de pétrole est renforcée.
Les deux bouteilles présentaient une légère différence. Le pétrole très fin, le citron, une pointe iodée sont harmonieusement fondus. A l’aération, le cœur de fleur jaune, le pistil et une touche très fine de miel apparaissent. L’élégance et la finesse sont dominantes.

Riesling "Cuvée Frédéric Emile" Vendanges Tardives 2001

Les vendanges 2006 se sont terminées hier (mercredi 11 octobre). Il y aura, chose exceptionnelle chez Trimbach, très peu de vins secs. Les degrés potentiels avoisinent plutôt les 14 à 16°. Ces vins de maturité ont été obtenus pour éviter de vendanger sous les pluies. Il a fallu attendre quelques jours secs pour démarrer la cueillette.
Le dernier millésime de VT et SGN pour le riesling était 2001. Il faut noter qu’il est plus difficile d’obtenir ce type de vins pour le cépage riesling, et encore plus pour avoir de la qualité…
En 2001, la météo a été parfaite à long terme. Cela a permis de laisser "rôtir" le raisin. Alors que d’habitude les VT sont autour de 20 à 25 grammes de sucre résiduel, celle-ci se situe à 50 grammes. Le taux d’alcool est de 13°. Le domaine Trimbach n’avait jamais fait une VT aussi riche.
Le botrytis est de toute élégance, riche en miel d’acacia, abricot poêlé, et rôti. La minéralité est encore discrète, et se développera doucement avec le vieillissement. La bouche, certes riche et inhabituelle pour le style Trimbach, est tout à fait équilibrée. Une bouteille magnifique qu’il faudra encore savoir faire vieillir, même si le plaisir actuel est imposant.
François Wilhem rajoute : "Chez Trimbach, on sait aussi faire de (bons et grands) vins avec du sucre résiduel". La preuve est effectivement là !

Riesling "Cuvée Frédéric Emile" Vendanges Tardives 1989

1989 est une année idéale pour la pourriture noble. La mi-octobre a vu de petites pluies qui déclencheront l’apparition de ce champignon, le botrytis cinerea. La parcelle (ou plutôt bloc de parcelles) de Frédéric Emile fût vendanger en premier pour les vins secs, mais alors que la récolte du Clos Saint Hune allait démarrer, le champignon avait avancé et le millésime 1989 n’a que vu du Clos Saint Hune VT 1989, et une cuvée Hors Choix (issue de vieilles vignes, récoltée 15 jours plus tard), et bien sûr ce Frédéric Emile 1989.
Or, reflets cuivre, ce vin a une minéralité prononcée. Le pétrole est très fin et moins perceptible. La maturité est bien plus poussée, et on retrouve cette richesse dans la complexité des arômes, mais également en entrée de bouche avec une rondeur apparente. Cependant, le vin finit bien sec, ayant désormais digéré ses 25 grammes de résiduel.
Parfait accord à un plat riche en saveur, François Wilhem nous invite à le servir sur un ris de veau aux truffes noires.

Riesling "Clos Sainte Hune" Vendanges Tardives 1989

Seulement 20 grammes de sucre résiduel à sa naissance, c’est sur ce vin qu’on prend connaissance de la suprématie absolue de ce grand vin du Clos Saint Hune. Quel terroir fabuleux, transcendé par le riesling à grande maturité. La complexité et la finesse sont incroyables : grillé, amande, aubépine, poire très fine, caramel léger, nougat. L’extrait sec est une fois de plus étonnant. Le caramel mélangé au miel d’acacia ressort en bouche, d’une race et d’une fraîcheur exceptionnelles. L’élégance est totale. A noter qu’ici aussi les 2 bouteilles présentaient une différence, assez notable.

Riesling "Cuvée Frédéric Emile" Sélection de Grains Nobles 2000

Cette bouteille a été présentée officiellement ce lundi à des professionnels, et aujourd’hui à Grains Nobles. Ce seront les deux seules dégustations publiques.
Le vin titre 13°, pour 90 grammes de résiduel. Le premier nez est fermé, laissant paraître un côté menthol et herbacé. A l’aération, on s’aperçoit que le vin est plus passerillé que botrytisé. La trame aromatique est donc plus fine, moins rôtie avec des notes de cassis. La pureté et l’élégance marquent la bouche.


Conclusion

La précision des vins du domaine Trimbach a été mise en lumière une fois de plus ce soir pour cette dégustation de très haut niveau. Les deux cuvées phares Frédéric Emile et Clos Saint Hune sont sublimées par la noblesse du cépage riesling.
Les vins sont purs, très justes et bien contrôlés. Les fermentations menées à terme, les élevages courts (à peine 6 mois en moyenne) permettent de produire des vins élégants, droits, frais et d’une palette aromatique intense. Les grands secs produits sans rechercher l’excès de maturité permettent de mettre en valeur des terroirs d’exception de Ribeauvillé (Geisbgerg et Osterberg) et de Hunawihr (Clos Saint Hune).
La chance du consommateur est la force du domaine Trimbach. Ces grands vins sont en effet conservés 5 ans en cave avant d’être mis sur le marché. Toutefois, il faut encore bien plus de garde pour atteindre la plénitude du vieillissement. Les notes de pétrole, dérangeantes pour certains dégustateurs, sont toujours très fines et discrètes, harmonieusement intégrées. Par contre, le minéral sort avec le vieillissement et la complexité ne fait qu’augmenter…
Le Clos Saint Hune est incontestablement un des plus grands terroirs d’Alsace, et la famille Trimbach est l’unique propriétaire. C’est un vin d’exception. Sa rareté explique également son tarif.
La cuvée Frédéric Emile est à juste titre également d’une qualité irréprochable. Pour certains millésimes, il talonne de près le Clos Saint Hune, et son rapport qualité/prix est très intéressant. En témoigne le 2001 d’une beauté impressionnante.
Le riesling et les grands vins d’Alsace ont été mis à l’honneur, et méritent sans doute plus d’attention pour leur qualité. Les gastronomes seront enchantés.

CR : David Rayer

 

 
 
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