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Master Class de Michel Bettane 'à l'aveugle' : Crus classés et non classés de Bordeaux Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Master Class Michel Bettane
Crus classés et non classés de Bordeaux à l’aveugle


Grains Nobles Paris,
Lundi 23 octobre 2006


De Thomas Jefferson en 1787 à Alexis Léger vers 1980, Bordeaux a connu autant de classements que d’amateurs. Mais l’amateur avisé peut légitimement se demander si la pertinence des classements officiels, qu’on lui offre de manière empressée comme gage de qualité et argument marketing, est toujours bien établie. Ainsi, cette nouvelle Master Class de Michel Bettane se propose de comparer à l’aveugle et par paires, des crus Bordelais (essentiellement Médocains) classés et non classés des trente derniers millésimes. La vérité de la dégustation à l’aveugle permettra ainsi de comparer sans a priori des outsiders non classés avec des crus historiques distingués par le classement de 1855.

Une brève histoire des classements
Le classement de 1855 du Médoc

Les classements des crus ont toujours reposés sur deux facteurs principaux : la tradition chorale vigneronne d’une part, et les données commerciales de l’autre. La multiplication des classements coïncide d’ailleurs avec le progrès important du commerce du vin.
Etablir un classement des vins de Bordeaux dans leurs temps anciens aurait été une tâche bien plus difficile et dénuée de sens qu’aujourd’hui. Combien de révolutions techniques et culturelles ont en effet été nécessaires pour que les vins de Bordeaux deviennent des vrais vins de garde avec une réelle expression de terroir ? Il aurait été illusoire de comparer des vins simples et destinés à une consommation dans l’année, comme l’étaient les clairets du Moyen Age. La seule différence possible alors aurait été la qualité de la vendange. C’est donc le 19e siècle, où coïncident prospérité des commerçants en vin et progrès œnologiques importants, qui voit l’apparition de classements en grand nombre.

Le plus célèbre des classements de cette époque est sans nul doute le célèbre Classement de 1855, établi à la demande de Napoléon III à l’occasion de l’exposition universelle où il souhaitait mettre en valeur les vins de Bordeaux. Le fait le plus frappant, et sans doute le plus choquant pour l’amateur moderne, est bien que ce classement ait été réalisé uniquement par des courtiers et négociants sur la base des prix de vente, en douze jours, et sans une seule dégustation ou visite de domaine. Il faut cependant se rappeler qu’à l’époque, la promotion des domaines et des crus était assurée par les courtiers, et qu’ils possédaient ainsi une excellente connaissance des différentes propriétés et de leurs vins.

Les crus ont ainsi été répartis en 5 catégories, selon des critères uniquement liés à leurs prix de ventes. A l’intérieur de ces catégories, le classement d’origine ne présentait pas les différents domaines par ordre alphabétique, ce qui a pu permettre à certains d’en déduire qu’il s’agissait d’une sous-classification. Cependant, cette affirmation qui pourrait être exacte pour les deuxièmes crus, est manifestement erronée pour les troisièmes crus, puisque c’est Château La Lagune qui apparaît en premier en dépit de la présence à ses cotés de crus plus renommés à l’époque.

La mise en place d’un tel classement, reposant donc sur les prix de vente, a bien entendu amplifié ces différences. Les premiers crus se sont rapidement retrouvés à des prix très éloignés de leurs successeurs immédiats. De même, s’il n’y avait à l’origine qu’une modeste différence d’environ 30% entre le prix d’un 2e et d’un 5e Cru Classé, chacun peut se rendre compte aujourd’hui que cet écart peut facilement dépasser les 100% ou 200%.

Enfin, la dernière caractéristique importante du classement de 1855, c’est son immuabilité ! Etant daté, il est par la même inamovible, et restera toujours le Classement de 1885. Deux exceptions à cette règle : Château Cantemerle, rajouté à la liste 5 mois plus tard en septembre 1855, et Château Mouton Rothschild, passé de 2e à 1er Grand Cru Classé en 1973 par un décret signé du ministre de l’agriculture d’alors, un certain… Jacques Chirac !

Les autres classements

 D’autres classements officieux ou officiels ont bien entendu vu le jour en Bordelais depuis 1855, afin de classer des crus d’appellation ou de renommée différentes. Ainsi, dès le début du 20e siècle, un classement des crus bourgeois est établi par les courtiers. Celui-ci sera revu plusieurs fois, notamment en 1978 où il deviendra une sorte de palmarès syndical, et en 2003, à l’issu d’un processus de sélection controversé.

 Saint-Emilion ne fut pas classé en 1855, en particulier car les vins de la région étaient alors commercialisés en dehors de la place de Bordeaux. Cette omission fût réparée tardivement, puisque le premier classement fut réalisé en 1955. A la différence du système Médocain, la hiérarchie de Saint-Emilion est révisable tous les 10 ans, la dernière modification datant ainsi de fin 2006. La classification est également différente du système de 1855, puisqu’elle comporte deux niveaux : Grands Crus Classés et Premiers Grands Crus Classés. Cette dernière catégorie comporte également une subdivision, A et B, car Cheval-Blanc et Ausone étaient historiquement bien plus chers que les autres 1er Grands Crus et n’auraient pas acceptés d’être « tirés vers le bas » par ce classement. Enfin, à la différence du classement du Médoc, celui de Saint Emilion tient compte du cadastre et fige donc l’évolution des parcelles composant un cru. Ce dernier point permet d’éviter la croissance incontrôlée de la superficie de certains domaines, tel Château Lascombe passé de 20ha en 1855 à environ 100ha aujourd’hui.
 


 
Les vins présentés

Les vins ont été présentés par paire du même millésime, à l’aveugle, dans un ordre aléatoire. Chaque paire comprenait un cru classé et un cru non classé.

1ère paire : Echantillons Primeurs 2005
Clos Floridène (Rouge) 2005

La robe d’une belle densité et au disque légèrement violacé annonce la jeunesse et la matière du vin. Le nez est d’une intensité moyenne, relativement complexe, sur les épices, la fumée. En bouche, belle fraîcheur, tannins relativement fins mais un peu durs à ce stade. Finale mentholée.
Haut Bailly 2005
D’une robe dense (plus intense que le précédent), rubis aux nuances violines. Le nez relativement réservé est également marqué par les épices, une certaine minéralité et présente plus de complexité. C’est en bouche que la différence se fait sentir avec une matière bien plus imposante, une acidité plus sensible et surtout une trame tannique bien plus présente et dure.

A l’aveugle, ces deux vins ont été appréciés, le deuxième étant considéré comme le cru classé par sa densité et son potentiel supérieur. Mais à ce stade, le « plaisir » serait plutôt offert par le premier vin.

2eme paire : Echantillons Primeurs 2005
Batailley 2005
D’une Robe profonde et très jeune rubis violet, ce vin dévoile un nez classique, de violette, réglisse, cassis, marqué par des beaux cabernets. En bouche, la matière est ample et suave, avec une belle finale portée par des tannins serrés.
Haut Marbuzet 2005
D’une couleur identique au précédent, ce vin est jugé à ce stade moins marqué par le bois. Le profil aromatique est plus chaleureux, marqué par un aspect chocolat, indiquant peut être une quantité plus importante de merlot dans l’assemblage. En bouche, très belle matière avec de superbes tannins. Très belle vinification.

A l’aveugle, les avis sont divisés pour désigner le cru classé. Néanmoins, l’opinion générale considère le premier vin comme beaucoup plus classique et le second comme plus séduisant.
 

3eme paire : millésime 1995
Château Lacaussade Saint Martin, 1ère Côtes de Blaye
La robe rubis présente un disque à la frange déjà très légèrement orangée. Le nez est intense, est déjà assez évolué, subtil, marqué par la cerise kirschée. Une très légère touche « verte » suggère cependant un raisin manquant très légèrement de maturité. En bouche, le vin se révèle agréable, de belle ampleur, manquant peut être un peu de longueur.
Château Figeac, Saint-Emilion 1er Grand Cru Classé
La robe présente également une très légère évolution du disque mais plus faible que sur le précédent. Le nez est plein, riche, et en pleine évolution, avec un très léger coté animal. La bouche est magnifique ; le vin présente une superbe allonge, un soyeux de tannins extrême et une grande complexité aromatique. Très beau vin.

La majorité a désigné sans hésiter Château Figeac comme le cru classé. Cependant, il est intéressant de souligner que le Lacaussade Saint Martin a pu être jugé plus fin au nez par certains. De même, l’ensemble des dégustateurs n’a pas jugé que le décalage entre le niveau des deux vins était très important alors que leur décalage de notoriété est immense !

4eme paire : millésime 1975
Château Marquis de Terme, Margaux Grand Cru Classé
La robe est bien évoluée, d’un grenat au disque brun violacé. Le nez est celui d’un grand classique bordelais à maturité, marqué par le cèdre, le sous bois… En bouche, belle matière et jolis tannins pour une finale longue sur des arômes de vieux cuir et de fruit compoté. Il est jugé « assez Margalais » par Michel Bettane.
Château Siran, Margaux
Si la robe est également évoluée, le nez est un peu plus réservé bien que marqué par l’age. Egalement d’un beau classicisme, ce vin présente en bouche une attaque encore assez franche et des tannins présents, mais le milieu de bouche est un peu fuyant, signe d’un vin en déclin où à boire rapidement.

Les deux vins ont été appréciés par les dégustateurs, même si l’ensemble de la salle a largement désigné le premier comme le Cru Classé. Il était indéniablement ce soir-là d’une bien meilleure tenue en bouche. Son élégance et son coté « féminin » ont laissé supposer l’appellation Margaux à certains, avec raison !
 

5eme paire : millésime 1994
Château Beychevelle, Saint Julien Grand Cru Classé
La robe encore dense voit son disque s’oranger légèrement. Le nez est de grande classe, complexe, boite à cigare, cassis mur, sous bois. La bouche est équilibrée et suave, portée par des tannins extrêmement fins. Très beau vin, plus porté par sa grande finesse que par sa puissance.
Château de Pez, Saint Estephe
Bouchonné

Le bouchon nous a enlevé la possibilité d’une réelle comparaison. Cependant, plusieurs dégustateurs se sont laissés entraîner à l’aveugle vers Saint Julien. L’impression d’ensemble est un grand classicisme et une belle finesse pour ce vin, jugé d’un très bon niveau pour un millésime réputé difficile.

6eme paire : millésime 1985
Château La Tour de By, Médoc

La robe est d’intensité moyenne, rubis au disque légèrement tuilé. Le nez est profond, classique, très marqué par le cabernet avec de jolis arômes de poivron. En bouche, une impression de grande suavité domine, avec une belle finesse de tannins. Le vin est harmonieux, complexe, sur des arômes de havane et de fruits compotés. Très beau vin d’une grande race.
Château Pontet Canet, Pauillac Grand Cru Classé
La robe est également évoluée mais plus dense que le précédent. Le nez est plus discret et moins complexe. En bouche, les tannins sont un peu plus rustiques et la matière semble moins riche, la finale manque un peu de longueur.

Ici, la comparaison à l’aveugle prend tout son sens : la majorité classerait plutôt La Tour de By que Pontet Canet. Si La Tour de By possède un très beau terroir, il faut cependant noter que ce résultat malgré tout surprenant est sans doute dû au fait qu’il s’agissait de la première année de la reprise en main qualitative de Pontet Canet.


7eme paire : millésimes 1983 et 1979
Château Sociando Mallet 1983, Haut Médoc

La robe est dense et encore jeune, seul le disque est très légèrement évolué. Au nez, intense, se révèlent des touches de poivre, d’épices, de cassis mur, de cèdre. Un léger coté truffé est également décelable, tout comme un certain aspect « métallique » très discret. La bouche est pulpeuse, d’une très belle matière, avec une belle finale. Vin austère et riche, beau.
Château Léoville Las Cases 1979, Saint Julien Grand Cru Classé
D’une robe relativement similaire, ce vin dévoile un nez plus frais que le vin précédent. Egalement assez austère, le nez est marqué par le poivron, le cèdre à l’aération. En bouche, plus de finesse que sur le précédent, mais moins de présence aromatique et moins de matière également.

Là encore, la salle imagine à l’aveugle Sociando Mallet en cru classé, et devant Léoville Las Cases qui plus est. Quel soutien pour Jean Gautreau dans son refus de se rabaisser au « simple » rang de cru bourgeois… Sociando Mallet est très beau, droit, et plein. La bouteille de Las Cases souffrait en revanche manifestement d’un bouchon en fin de parcours, ce jugement n’est donc nullement définitif !

8eme paire : millésimes 1989 et 1990
Château Lilian Ladouys 1989, Saint Estèphe
D’une belle robe encore relativement jeune, ce vin exhale un nez superbe, charmeur et suave, profond et épicé, solaire ! En bouche, très grande classe et superbe matière, longue finale. Un grand vin !
Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1990, Pauillac Grand Cru Classé
Là encore, la robe est relativement peu évoluée, et le nez est charmeur : plus sensuel peut être, avec des touches chocolatées, kirschées… indiquant un supplément de merlot ? La bouche est harmonieuse mais légèrement fuyante en milieu de bouche, cette bouteille aurait pu être bue il y a deux ans.

Surprise dans la salle sur ces deux vins, la majorité considérant le Lilian Ladouys comme le cru classé ! Ce cru bourgeois a connu vers 89/90 une très bonne mais courte période, Michel Bettane participant d’ailleurs aux assemblages. Malheureusement, le niveau a fortement chuté depuis, mais le potentiel du terroir est toujours là. Le Pichon Comtesse était un peu en retrait, la bouteille n’était peut être pas idéale. On notera cependant que là encore, la forte proportion de merlot se remarque facilement à la dégustation.

9eme paire : millésime 1981
Château Bel Air Marquis d’Aligre 1981, Margaux
La robe d’intensité moyenne commence à se nuancer de teintes orangées. Le nez est superbe de charme et raffinement, presque bourguignon dans ses détails de rose fanée, de peau d’orange… En bouche, l’harmonie est parfaite, les tannins sont d’un soyeux extrême, et la finale est interminable, suave, sur des notes de sous bois, de vieille cerise à l’eau de vie… Superbe !
Château Grand Puy Lacoste 1981, Pauillac Grand Cru Classé
Ce vin d’une robe plus intense et jeune que le précédent, présente un nez plus austère, marqué par une présence forte du cabernet sauvignon, avec des notes de tabac, d’humus. En bouche, très belle structure, vin très droit porté par des tannins fins mais encore très fermes. Longue finale sur le vieux cuir.

Bel Air Marquis d’Aligre confirme ce que l’on savait déjà : ce vin est d’un raffinement suprême, offrant peut-être au dégustateur la quintessence de l’appellation Margaux, un vin féminin et raffiné. Son style si particulier permet immédiatement aux dégustateurs de le reconnaître. Grand Puy Lacoste, dans un style beaucoup plus classique mais austère, est également un très beau vin. Deux styles totalement différents donc, même si la préférence va plutôt au Margaux qu’au Pauillac.

10eme paire : millésime 1978
Château Pichon Longueville Baron, Pauillac Grand Cru Classé
La robe commence à évoluer avec des nuances orangées. Le nez est très classique, typé par le cabernet sauvignon, assez Pauillac, marqué par des nuances de cèdre. En bouche, le vin présente une belle rectitude, des tannins fins et présents, et une longue finale. Un vin classique et fin.
Château Poujeaux, Moulis
La robe est plus colorée que pour le précédent. Au nez, c’est un vin plus chaleureux et charmeur qui s’offre, avec un aspect musqué, chocolaté également. La bouche est en revanche un peu plus rustique, avec des tannins moins fins. La finale est d’une belle longueur.

Ces deux vins ont été également appréciés à l’aveugle, même si l’ensemble des dégustateurs s’accordait à attribuer un supplément de finesse et de classicisme au Cru Classé. Encore une fois, la hiérarchie est respectée mais l’écart n’est pas énorme.

11eme paire : millésimes 1982 et 1986
Château Léoville Poyferré, Saint Julien Grand Cru Classé 1986

Bouchonné
Château Sociando Mallet, Haut Médoc 1982
La robe est encore surprenante de jeunesse, à peine orangée sur le disque. Le nez est profond, encore en pleine évolution, avec de surprenantes notes de truffes (révélatrices d’un terroir ferrugineux ?), et une grande fraîcheur. En bouche, le vin dévoile une superbe race jusqu’à la finale : très belle matière et tannins soyeux, magnifique complexité. Très beau vin.

Le défaut du 1er vin nous a une nouvelle fois ôté la perspective de toute comparaison. Soulignons cependant à nouveau les magnifiques qualités de Sociando Mallet, réellement impressionnant de l’avis général des dégustateurs, dans ce millésime 1982.


12eme paire : millésime 1975
Clos Haut Peyraguey, Sauternes Grand Cru Classé
La robe est d’un jaune d’or intense et brillant. Le premier nez est magnifique, porté par les agrumes confits, l’angélique… En bouche coexistent à la fois une magnifique liqueur, une belle acidité, et de très beaux arômes : tous les ingrédients d’une très belle harmonie pour ce Sauternes à l’équilibre merveilleux.
Château Les Justices, Sauternes
D’une robe vieil or aux reflets orangés, ce vin s’annonce d’emblée différent du précédent. Cette différence s’affirme encore au nez, beaucoup plus confit, marqué par le zeste d’orange et les épices. En bouche, belle liqueur, mais un peu moins de complexité et une très légère amertume en finale. Très agréable cependant.

La dégustation à l’aveugle a permis de distinguer le Cru Classé. Clos Haut Peyraguey est d’ailleurs le fruit d’un superbe terroir, ancienne partie haute de Lafaurie Peyraguey, et vendangé dans un style mêlant divers degrés de pourriture pour parvenir à un vin d’une grande complexité. Les Justices, en revanche, est issu d’un terroir beaucoup plus fruité à Preignac, et vendangé dans un style beaucoup plus uniforme, proche des TBA Allemands, d’où une complexité aromatique légèrement moindre.

 


Bilan de la soirée

 Cette dégustation passionnante aura permis de comparer sans a priori certains crus que l’on n’aurait jamais dégusté côte à côte autrement. Si, dans de nombreux cas, le Cru Classé a été préféré par une majorité de dégustateurs, il n’en reste pas moins que de très nombreux non classés ont fait preuves de réelles qualités. Qui aurait pu penser comparer Château Figeac avec un « simple » Côtes de Blaye ?
 Enfin, d’un avis unanime, le niveau d’ensemble des vins présentés était exceptionnel. Une soirée magnifique, ludique et passionnante !

CR : François Rosenfeld.

 

 

 
 
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